Corbellange

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Dagoma - imprimante 3D

Imprimante low cost et Made in France

 

Les amateurs de jeux de construction seront aux anges avec cette imprimante 3D à monter soi-même. A l’origine de cette idée saugrenue, une start-up roubaisienne, Dagoma.

L’idée est simple : elle consiste, comme Ikea, à réduire le prix de son produit, la Discovery200, en proposant un kit de près de 70 pièces. Mais il faut prévoir de trois à six heures pour assembler la machine, en fonction du niveau en bricolage du monteur. Que les allergiques au tournevis et à la clé plate se rassurent, le produit est disponible monté, option retenue pour ce test.

 

La jeune pousse française peut s’enorgueillir de participer à la démocratisation de l’impression 3D en lui permettant de rentrer dans tous les foyers. La Discovery200 n’a rien de l’imprimante 3D ultradesign et sophistiquée. Au contraire, elle a une allure brute de décoffrage qui fait tout son charme. Elle est en revanche plug and play. Il suffit de l’allumer avec la microcarte SD comprenant le fichier de l’objet à imprimer pour qu’elle se lance dans sa tâche. Il y aura des réglages à faire pour éviter que la buse ne touche de trop près le plateau d’impression qui permet de réaliser des objets mesurant jusqu’à 20 centimètres de hauteur avec une précision horizontale de 12,5 microns et verticale de 10 microns.

Pour les néophytes et les spécialistes

Pour gérer son fichier, Dagoma fournit un logiciel simple à utiliser, Cura, qui permet de prévisualiser l’objet, de déterminer la qualité d’impression, du matériau choisi… Mais cette simplicité n’est qu’une façade pour rassurer les néophytes, car les spécialistes de la 3D pourront rentrer dans les détails pour une impression plus précise. Discovery200 se veut modulable à volonté. Dagoma s’inscrit dans une logique opensource qui permet à tous d’améliorer le logiciel et la machine. Il est notamment possible de revoir sa taille pour produire des objets plus grands.

 

Pour ses modelages, la machine utilise un matériau certifié à usage alimentaire, un mélange d’amidon, de pomme de terre et de maïs. En gros, un bioplastique vendu comme non nocif pour la santé – compter entre 20 et 60 euros le kilo, selon la qualité du produit. La buse chauffe le filament en plastique à 220 degrés. Aucun risque potentiel d’émanations toxiques lorsque l’appareil œuvre pendant des heures dans un espace confiné.

 

La Discovery200 est disponible à partir de 299 euros pour celles et ceux qui n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis. Les autres opteront pour la version assemblée et ajouteront 100 euros. 

 

On aime :

Le prix : en démarrant à 299 euros, la Discovery200 affiche un tarif très compétitif.

La simplicité d’usage : zéro connectique, zéro écran de contrôle. L’impression démarre au quart de tour une fois le fichier inséré dans la machine.

 

On aime moins :

La fragilité : certaines pièces ne tolèrent pas les livraisons mouvementées. Faire attention à l’état de l’emballage dès réception.

Le calibrage : il faut avoir le coup de main pour bien calibrer la buse d’impression avec le plateau.

 

 

dagoma.JPG

 

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06/02/2016
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